Société

Nicolas Lejardinier : « Gaudin ne sait plus quoi faire pour récupérer du fric! »

Nicolas Lejardinier ne décolère pas. Il ne souhaite pas être taxé pour son petit jardin et tient à le faire savoir.

© Caters News Agency

Jean-Claude Gaudin n’aurait pas renoncé à l’idée de taxer les propriétaires de jardins potagers pour relancer la production maraîchère bio locale. Un Marseillais décide d’utiliser son jardin pour exprimer son mécontentement.

 Nicolas Le jardinier ne décolère pas. Le projet de taxation des jardins privatifs de plus de 25m² évoqué par Jean-Claude Gaudin le révolte. Ce potagiste Marseillais de 46 ans s’emporte à peine le sujet évoqué. « La pression des lobbies sur les politiques au détriment des citoyens devient de plus en plus insupportable. Ils ne savent plus où trouver de l’argent! Taxer encore et toujours! »**

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Dans son petit jardin, Nicolas n’hésite pas à exprimer son ressentiment contre le projet de taxation des jardins envisagé par Jean-Claude Gaudin

Le Jardin de la discorde

Auteur de la pétition en ligne Sauvons nos jardins, non à la taxe Potager sur Marseille, il n’a pas hésité à transformer son petit espace de verdure en zone d’expression où il extériorise son ressentiment en toute créativité. « Plus de 145 personnes ont signé ma pétition les yeux fermés. Je ne pouvais quand même pas les décevoir. Alors je suis passé à l’action dans mon jardin afin d’initier une dynamique » explique-t-il avant de reprendre son argumentaire, une cisaille entre les mains. « Quand on achète les graines, les plants… On paye déjà une taxe qui s’appelle la TVA et qui rapporte à l’état. Inadmissible! Comme si un jardin ne coûtait pas assez cher, je suis révolté! Nous luttons tellement pour garder le peu de verdure qui nous reste sur Marseille. Le monde va mal! »**

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Son voisinage n’en revient des formes que prend le combat de Nicolas Lejardinier.

Une fois lancé, Nicolas Lejardinier ne s’arrête plus. Chaque coup de ciseaux se fait plus nerveux. Et à chacun d’eux, il reprend sa rengaine avec plus de férocité. « J’ai un potager, c’est du travail. » Schlik. « Je mérite mes légumes et j’en fais profiter autour de moi. » Schlak « On commence à taxer nos petits plaisirs qui rapportent aux magasins de jardinage et bientôt on taxera le sommeil et l’amour? » Schliik « Pourquoi la Ville ne fait pas son boulot en lançant une campagne pour la propreté en ville? Non, l’idée est de taxer, pour quelle raison et pour en faire quoi? » Schlaaak « Gaudin est à virer, il ne sait plus quoi faire pour récupérer du fric! » Exténué, désespéré, Nicolas se lâche dans un dernier coup de ciseaux « nos tomates valent plus que vos patates! » Comme un cri de ralliement.

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Sensibilisé par les sculptures de son voisin, Marcel a rapidement rejoint le mouvement.

**NB: Les citations de cet article proviennent majoritairement des commentaires de la pétition en ligne lancée par Nicolas Lejardinier

Commentaires
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